Tu t?attends à ce que ta famille te soutienne.
Qu?ils voient en toi ce feu sacré que tu ressens quand tu penses au tatouage.
Mais parfois? tu leur parles de ton rêve, et tout s?effondre.
Un silence gênant.
Un regard inquiet.
Un commentaire qui sonne comme un couperet :
« Tu vas faire quoi si ça ne marche pas ? »
Un de mes élèves m?a raconté ce moment précis.
Il venait d?imprimer ses premiers flashs à la maison.
Il les montre, fier, à son père.
Réponse ?
« C?est joli... mais tu crois vraiment que quelqu?un va te payer pour ça ? »
C?est dur.
Mais c?est fréquent.
Un ami m?a confié comment il a annoncé son projet pendant un dîner de Noël.
Il avait 19 ans.
Persuadé que son rêve allait faire l?unanimité.
Son oncle lui demande :
« Et toi, tu veux faire quoi plus tard ? »
Il répond avec sincérité :
« J?aimerais devenir tatoueur. »
Sa mère, choquée, laisse tomber ses assiettes.
Silence dans la pièce.
Son père ricane :
« Tu veux gribouiller sur des gens toute ta vie ? »
Ce soir-là, son rêve a été accueilli par des moqueries.
Pas par de l?amour.
Il aurait pu tout lâcher.
Mais il a choisi de continuer.
Il a trouvé un petit salon prêt à le former.
Pas le plus glamour, ni le plus réputé.
Mais il a appris.
Il a observé.
Il a recommencé. Encore et encore.
Il dessinait tous les soirs.
Il tatouait sur peau synthétique jusqu?à 3h du matin.
Il économisait pour s?acheter sa première machine rotative.
Il s?est fait rejeter de plusieurs conventions.
Mais dix ans plus tard ?
Il est booké sur trois mois.
Il tatoue à Berlin, Barcelone et Montréal.
Il a même tatoué un de ses anciens profs de lycée.
Sa mère ?
Elle a un petit colibri sur la clavicule.
Fait par lui, bien sûr.
Tu n?as peut-être pas de contacts.
Pas d?ami tatoueur.
Pas de mentor.
Mais tu as ton feu.
Et c?est suffisant pour commencer.
On oublie trop souvent que presque tous les artistes ont commencé seuls.
? Banksy n?a jamais eu de validation académique.
? Frida Kahlo a commencé à peindre alitée, après un accident.
? Même Kat Von D s?est battue pour se faire une place dans un monde d?hommes.
Oui, tu peux réussir sans piston.
Mais tu n?as pas à rester isolé(e).
Aujourd?hui, tu peux discuter avec un tatoueur brésilien, une apprentie coréenne, ou un old-schooler d?Amsterdam? depuis ton canapé.
Et ça change tout.
Un de mes élèves m?a dit un jour :
« Je pensais bosser dur, jusqu?à ce que je voie ce que fait Léa tous les jours. Elle poste ses croquis à 7h du mat. Ça m?a remis un coup de boost. »
On devient meilleur au contact de ceux qui avancent.
Quand tu as une galère technique, un doute sur une aiguille, ou un client difficile?
Ta communauté est là.
Elle te comprend.
C?est précieux.
Parce que ta mère ne saura pas te dire si le 7RL est trop fin.
Mais un collègue, oui.
C?est grâce à un échange sur Instagram qu?un de mes élèves a été invité à tatouer en guest dans un salon à Lyon.
Et c?est là-bas qu?il a rencontré celle qui allait devenir sa collègue? puis sa femme.
Un autre a été repéré par un studio parisien via ses reels.
Il a maintenant son propre espace.
Ces liens que tu crées aujourd?hui sont des passerelles vers demain.
Tu rêves de tatouer, mais tu ne sais pas par où commencer ?
Tu te sens perdu(e), parfois démoralisé(e), face à l?ampleur du chemin ?
Tu n?es pas seul(e).
Ma formation La Théorie du Tatouage est faite pour t?aider à franchir chaque étape avec clarté.
Tu y trouveras :
? Ne laisse personne éteindre ton feu. ?
Il est temps d?apprendre à tatouer en étant fier(e) de ton parcours.